3:08-7:50 Mozart: Giunse alfin il momento…Deh, vieni, non tardar… Elly Ameling, soprano Radio Chamber Orchestra Jean Fournet, conductor Recording: 01-09-1988 VARA Radio
-----
Giunse alfin il momento…Deh, vieni, non tardar… とうとうその瞬間が来た~お願いだから来てください 遅れないで (歌劇『フィガロの結婚』から:スザンナのレチタティーヴォとアリア)
[Recitativo]
Giunse alfin il momento che godrò senz'affanno in braccio all'idol mio. Timide cure, uscite dal mio petto, a turbar non venite il mio diletto!
Oh, come par che all'amoroso foco l'amenità del loco, la terra e il ciel risponda, come la notte i furti miei seconda!
[Aria]
Deh, vieni, non tardar, oh gioia bella, vieni ove amore per goder t'appella, finché non splende in ciel notturna face, finché l'aria è ancor bruna e il mondo tace.
Qui mormora il ruscel, qui scherza l'aura, che col dolce sussurro il cor ristaura, qui ridono i fioretti e l'erba è fresca, ai piaceri d'amor qui tutto adesca.
Vieni, ben mio, tra queste piante ascose, ti vo' la fronte incoronar di rose.
詩:Paul Verlaine (1844-1896), "En sourdine", written 1868, appears in Fêtes galantes, no. 21, first published 1868 曲:Gabriel Fauré (1845-1924), "En sourdine", op. 58 no. 2 (1891), published 1891 [ voice and piano ], from Cinq mélodies "de Venise", no. 2, Paris, Hamelle
3:54-10:03 Berlioz: Au cimetière, Op. 7/5 Elly Ameling, soprano Atlanta Symphony Orchestra Robert Shaw, conductor Recording: 21 March 1983, Symphony Hall, Atlanta Telarc
-----
Au cimetière, Op. 7/5 墓地で(歌曲集『夏の夜』から)
Connaissez-vous la blanche tombe, Où flotte avec un son plaintif L'ombre d'un if ? Sur l'if une pâle colombe, Triste et seule au soleil couchant, Chante son chant :
Un air maladivement tendre, À la fois charmant et fatal, Qui vous fait mal, Et qu'on voudrait toujours entendre ; Un air, comme en soupire aux cieux L'ange amoureux.
On dirait que l'âme éveillée Pleure sous terre à l'unisson De la chanson, Et du malheur d'être oubliée Se plaint dans un roucoulement Bien doucement.
Sur les ailes de la musique On sent lentement revenir Un souvenir; Une ombre, une forme angélique, Passe dans un rayon tremblant, En voile blanc.
Les belles-de-nuit demi-closes, Jettent leur parfum faible et doux Autour de vous, Et le fantôme aux molles poses Murmure en vous tendant les bras: « Tu reviendras ? »
Oh! jamais plus, près de la tombe, Je n'irai, quand descend le soir Au manteau noir, Écouter la pâle colombe Chanter sur la pointe de l'if Son chant plaintif !
詩:Pierre-Jules-Théophile Gautier (1811-1872), "Lamento", appears in La Comédie de la Mort, first published 1838 曲:Hector Berlioz (1803-1869), "Au cimetière", op. 7 no. 5 (1840) [ voice and orchestra ], from Les Nuits d'Été, no. 5
最近のコメント